Pop story a Fakarava suite… Rapidement je refais un bas de ligne et j’opte pour un deceiver orage et blanc en bucktail. A environ 70 métres la houle se fracasse sur le platier dans un bruit de tonnerre après avoir formé un tube d’eau d ‘environ 3 métres de diamétre et de 100 de long. Les vaguellettes qui en resultent se propagent a grande vitesse sur le platier et parfois manque de me déséquilibrer. JE reprend ma prospection en me disnat que si je ne veut pas ruiner mon matériel trop vit eil faudra être plus modeste dans le choix de mes poissons. Le platier est assez plat comme son nom le laisse supposer de temps a auter un bloc de carail mort de bonne taille marque un poste je vais les prospecter méticuleusement. A environ 40 méter je vois évoluer de petit troupeau de pousson péroquet vert qui broutent le corail. Il sont très craintif et le moindre lancer les fait s’éloigner dare dare. Les quelques dizaine de minute passé sur le platier a la recherche de nouvelles émotion sne m’apporterons rine de plus . Il me faudra essayer autre chose. J’ai entrepris de faire le tour du motu ou je réside pour ces quelques jours ( Motu [prononcer motou] petit ilot formant la barrière de « terre » qui sépare le lagon de l’océan ou ilot isolé dans le lagon. ces ilots sont très plat et composé uniquement de corail mort qui forme des roche ou un sable très grossier appelé soupe de corail.) Après 2 heures de pêche je commence a être un peu frustré et le soleil monte inexorablement dans le ciel. J’aborde le hoa (chenal qui sépare deux motu) les vaguelletes résiduelle de la houle s’engouffre dans le lagon ici l’eau est très basse et la visibilité excellente cependant aucun poisson en vue je ne m’attarde pas Et je rejoint rapidement le coté lagon. Dans le remous c’est formée une vaste étendu sableuse peu profonde le vent a formé un léger clapot et la visibilité est moins bonne les reste d’un piége a poisson en coril forme une digue qui permet d s’avancer assez loin et de conserver une bonne visibilité . Non loin de moi un banc de surmulet ratisse le fond de ces barbillon soudain c’est l’attaque un mérou céleste d’une soixantaine de centimètre qui s’était rapproché des moustachu fonce dans le tas qui éclate raté par deux fois le mérou charge de nouveau cela m’a largement laissé le temps de déroulé les 20 mètres de soie nécessaire a propulser ma mouche en aval de la scéne coté chenal . Lentement mon deceiver rejoint le fond j’anime en de petite tiré sèche qu font glisser le mouche en saccade vers le chenal . Le mérou l’a vue et s’approche cette fois il attaque et ne rate pas ce cible. Il a beau être d’une taille et d’un poids infiniment plus modeste que sont prédécesseur de ce matin il se défend farouchement tout en puissance ma soie de neuf n’ests pas de trop fasse a un poisson qui ne dépasse pas quelque kilos. Après un ou deux départ puissant et lourd le poisson s’appuis désormais sur le courant du jusant et je tente de l’empêcher de rejoindre le chenal ou 15 nœud de courrant lui apporterai une aide non négligeable. Je parviens a le brider puis finalement à l’échouer après quelques minute supplémentaire. Un petit coup de pince et le voilà reparti sa couleur lie de vin parsemé de petit point bleu ciel est un ravissement ses canines et son air de vieux bouldogue compense… dommage je n’ai pas pris mon appareil photo. Encouragé par cette prise je décide de profiter de cette digue. Il est bientôt onze heure du matin et la chaleur est maintenant très éprouvante malgré un vent de plsu en plus soutenu qui souffle dans mon dos. Je remplace mon deceiver par un nouveau popper bien decider a profiter de l’aide du vent pour lancer loin sans trop d’effort . Je lance plusieurs fois sur la vaste étendue de sable et insensiblement pour ce sixiéme ou septième lancer je décale mon jet vers le petit chenal qui rejoint la passe. Plop Plop Pop soudain sur ma droite un poisson accélère a trente mètres de mon popper popopop Pop pop paf sans interrompre sa course une seconde un poisson inconnu viens d’intercepter ma mouche et m’arrache la soie des doigt a toute vitesse. Son rush est rapide et puissant la soie file bientôt suivie du backing… J’aide un peu le frein de mon Riptide en freinant du bout du doigt mais je me brûle a ors j’utilise ma paume et c’est ainsi que je parviens a le stopper avant qu’il ne rejoigne le fort courrant de la passe. Le poisson fatigué par ce rush se laisse ramener plus docilement et rapidement a mes pieds se révèle être un magnifique bec de cane des 3 bon kilos. Désormais il est temps d’aller boire une petite Hinano bien fraiche pour se remettre de cette matinée sous le soleil et de ces émotions…