En 29, la canicule, c’est comme le nuage de Tchernobyl : elle s’arrête à la limite de département….heureusement mais on aimerait quand même bien des coups du soir un peu plus chaud…Sous la brume, les truites du Goyen auront été quand même bonnes filles, embrassant avidemment la surface de l’eau ; se démenant avec vigueur dans les draps de callitriches et finalement jouissant de leur liberté retrouvée. Seule l’oreille de lièvre, la collerette en berne, après tous ces efforts, aura été tuée par cet amour immodéré de dame fario. Déshabillée à coups de ciseaux, elle connaîtra encore, dans un nouveau costume de poils, l’extase nocture…Enfin je l’espère.