La pêche en noyée n’est donc pas compliquée, c’est une pêche de laisser faire.Pratiquée en grande ou moyenne rivière elle ne nécessite pas une grande science du lancé, mais juste le sens de l’eau pour poser la ligne plutôt là où le poisson risque de se trouver. C’était donc à la portée de mon ami tocqueur.
Je vous propose de découvrir une approche plus fine et plus élégante : la pêche à vue. Sous cette appelation, je sous entend toutes les techniques permettant de capturer un poisson en le voyant.
S’il y a bien un dénominatif qui colle à la peau de ce poisson c’est bien celui de fantasque. Dans les articles halieutiques, il n’est pas un auteur qui n’emploie ce terme à son sujet.
Il ne viendrait pas à l’esprit de faire une ouverture sans leurs imitations dans mes boites et je ne vous cache pas d’ailleurs que cette vilaine bestiole me sert toute l’année.
C’est l’hiver, les truites s’occupent d’assurer leur descendance et thymallus s’apprête à faire de même . Pour continuer à pêcher, nombre d’entre nous s’orientent alors vers le réservoir.
Les bas de lignes à noeuds pour la pêche de la truite en rivière: Tout pêcheur est un jour ou l’autre confronté à la conception des bas de lignes (bdl) à nœuds.
La pêche de l’ombre en arrière saison est un grand plaisir. Souvent synonyme de mouche sèche et de grande rivière (Dordogne, Salat, Vieux-Rhin … avant la canicule), elle suppose quelques connaissances et une approche particulière pour se révéler frucutueuse.
En ces temps de canicule et de sécheresse il est raisonnable de laisser nos truites et ombres se reposer. Là ou la pêche n’est pas ferméee, elle est difficile : quelle bonne idée que de se consacrer à des poissons un petit peu originaux !